TA TÊTE A LA RÉCRÉ !

Ayé, c’est la rentrée !
Et dans quelques mois, nous serons déjà en 2018 !
Ouf ! Qu’est-ce que cela passe vite ! Si toi non plus tu n’as pas vu s’écouler les 5 derniers mois, lève les mains ! #handsup

Cette nouvelle rentrée de septembre, avec mes envies de changement me renvoie quelques années en arrière. A l’université notamment, lorsque mes potes me demandaient, si j’avais jamais songé à couper mes cheveux. Je répondais toujours : « J’ai mis 19 ans  à avoir cette longueur, (je devais avoir 23 ans à l’époque…) je ne vais pas ruiner tout mon travail !? »

Sauf que, en y repensant cette longueur était une mi-longueur et il n’y avait franchement pas de quoi en être fière ! C’était énormément de travail certes. Mais pour peu de résultats en y réfléchissant bien. Pour cause de défrisage, lissage au fer, mes pointes étaient fragilisées.
Je ne le réalisais pas, mais je ne donnais aucune chance à mes cheveux de pousser, au delà de la mi-longeur. Et pourtant, j’y mettais toute la bonne volonté du monde, avec une routine capillaire de guerre et une armoire dédiée, débordant de soins capillaires.

J’aimais beaucoup cette longueur. Je m’y étais habituée et elle me correspondait à l’époque.
Car elle donnait de moi, l’image que je souhaitais renvoyer au monde. A savoir une image banale lisse et stricte carrée. Madame Class-ique ? Présente !

L’année dernière, j’ai suivi une formation de conseillère en image, au cours de laquelle, j’ai appris énormément de choses. Sur moi, l’image, le style, la mode, le maquillage, les soins beauté et la coiffure !

Le cours de coiffure a été pour moi l’un des plus durs ! (si ce n’est le plus dur ?)
Il a fallut oublier tout ce que j’avais appris en terme de vocabulaire : pour les couleurs, les longueurs. Par exemple : qu’est-ce qu’une coupe courte ? Une coupe mi-longue ou longue ?
Avant ce cours, pour moi il n’existait que deux alternatives en termes de coiffure : le court et le long. Le court qui vous arrive au niveau des épaules et le long qui est… long…
En réalité, il existe 3 catégories de coiffure : la coupe courte qui s’arrête au niveau des oreilles, la coupe mi-longue qui s’arrête au niveau des épaules et le long qui dépasse les épaules.

Et ce n’est pas tout ! J’ai également appris pourquoi une même coupe de cheveux ne convenait pas d’une personne à une autre ! C’est la faute à la morpho ! (La mor.. quoi !?)
Tout repose en faite sur la morphologie (morpho) de votre visage. Il en existe 8 au total.
(Enfin 9, si on y ajoute la « tête à claque ». Si, Si ! Elle existe, je l’ai rencontré déjà pas mal de fois !!)

CHEZ L’HOMME

CHEZ LA FEMME

 

Alors, je ne vais pas vous passer en revue les particularités de chaque coupe de cheveux, je préfère éviter de vous faire un cours..
Mais pour vous donner un petit aperçu, je vais vous parler de mon analyse perso. J’ai une tête en triangle (triangle heart – ci dessus). Comme Victoria Beckham ! (J’ai toujours su que la classe était innée chez moi !)


Et bah non ! Pas tout à fait.. Mon visage est un triangle en pointe en haut et non en bas, comme Victoria…

TRIANGLE POINTE EN HAUT 
Description : 
Ce type de visage est atypique et peu courant. Le front est petit et les maxillaires sont très imposantes et saillantes.

Conseils coiffure :
Les coiffures très courtes sont à proscrire. Il est conseillé de réduire l’épaisseur vers les maxillaires et garder le visage dégagé, avec du volume sur le dessus et les tempes. Optez pour un dégradé effilé sur la mâchoire et une nuque longue, sur cheveux plus courts.
Source : Le Journal des Femmes.

Bah alors, je fais partie de quelle équipe ? *roulement de tambours*

TEAM JENNIE !!!


Comment ça je perds au change !? Que nenni ! Voyons grand, voyons package !
Même forme de visage, même mec ?! Je préfère quand même un Justin Theroux à un David Beckham..

BEVERLY HILLS, CA – FEBRUARY 22: Actor Justin Theroux and actress Jennifer Aniston arrive at the 2015 Vanity Fair Oscar Party Hosted By Graydon Carter at Wallis Annenberg Center for the Performing Arts on February 22, 2015 in Beverly Hills, California. (Photo by Jon Kopaloff/FilmMagic)

Fermons donc cette parenthèse people, pour en revenir à nos moutons. Je disais donc !
Pour harmoniser mon visage, en accord avec ma morpho et mes particularités* : nez large, front étroit, mâchoire présente (pour ne pas dire mi-saillante…), bouche pulpeuse, il m’est conseillée de faire une coupe avec du volume en haut de la tête et sur les côtés.

Après avoir passé tout l’été, les cheveux attachés, accessoirisés de temps en temps d’une banane, je me suis, et sans m’en rendre compte, petit à petit habituée aux cheveux courts.
Cela m’a permis de « facilement » passer THE cap…

Non pas vraiment « facilement ».. En voyant mes cheveux sur le sol, je dois bien avouer que j’ai eu un moment de panique et j’ai regretté pendant quelques secondes mon acte.. en mode « Criss de Tabernacle ! Mes cheveux ! Mais qu’est-ce que j’ai fait ? » (je le rappelle, je suis toujours au Canada.) Prendre cette décision après avoir eu la même tête pendant une trentaine d’années.. Hum… Comment dire… Pas simple !

Mais c’était une bonne décision pour plusieurs raisons :
* mes cheveux étaient abîmés
* ma coupe ne véhiculait plus le message que je souhaitais renvoyer
* j’avais un grand besoin de changement, de prendre un nouveau départ pour cette rentrée

Alors, j’ai choisi quelle coupe ?!

J’en ai choisi une qui ressemble à peu près à celles-ci : #teamriri


Et voilà ce que ça donne !

*Pour une analyse morpho du visage, il existe 3 particularités majeures : front, nez, mâchoire/bouche. Nous n’avons pas tous les mêmes gênes. On peut donc dire qu’il existe autant de formes de mâchoires, de fronts et de nez que de gênes.

Et vous côté tifs ? Elle se passe comment la rentrée ?!

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EXCUSE MY FRENCH !

Vous avez décidé de vous rendre au Canada ?
A vos dictionnaires !

Mes premiers jours sur place, on été vraiment déstabilisants..
Arrivée au Québec, j’ai vraiment, mais alors, vraiment, eu de la misère du mal avec le Québécois (Prononcer : Kébékwa !)

Vous connaissez bien entendu ces mots :  » Bienvenue ! « ,  » Bonjour ! « , « Bon matin ! »
Et bien oubliez tout ce que vous avez appris !
Bon Matin, utilisez le pour dire Bonjour, Bon Jour, pour dire Au revoir et Bienvenue, pour dire De rien.
Imaginez ma surprise lorsque après avoir passé 45 minutes dans une boutique, je me dirige vers le comptoir pour demander un renseignement. Poliment je remercie l’employé qui me gratifie d’un « Bienvenue ». Euh… Comment te dire que c’est la 5e fois que je passe devant ton comptoir et que je suis là depuis bientôt une heure !?
Le Québécois est magique !

After a few months in NYC, it was hard for me to speak french. A basic translation of "Have a safe trip" (Bon voyage ?!) was a lot of work for me ! But now, in Canada, it's even harder ! I have the feelings that I have lost all my points of reference 😲 Here, they say "Bon matin" (Good Morning) to say Bonjour (Good Morning!) et Bon Jour (Hello!) to say Au revoir, Bonne journée (Have a good day, Buh Bye!) "Bienvenue" (Welcome) in order to say "De rien" (You're welcome).. I'm lost in translation.. Oh wait.. S***… I just realised 🤐 They are just translating the english into some french… I remember now, I saw this on a bottle of orange juice : "Best Before / Meilleur avant" instead of "Best before / A consommer de préférence avant (Best to used before) 😐 #languages #french #quebekwa #help

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Wouhhh… La langue de Molière, autant que mes oreilles ont saignés… Mon poto J.B (Jean-Baptiste Poquelin aka Molière) » et moi avons souffert mes amis !

Comment ça je suis complètement hors-sujet ? Comment ça le Québécois c’est le français historique ?

 

OK… !
Mais, on peut parler des insultes locales ?!
« Criss », « Marde », « Calice », « Tabarnak », « Hostie », « Ciboire », plus communément connus sous le nom de « sacres », tirent pour la plupart leurs inspirations, du champ lexical religieux. J’ai tenté de me renseigner autour de moi.. Mais je n’ai pour le moment aucune explication tangible. Personne ne semble savoir pourquoi..

Voici ce que j’ai trouvé sur wikipédia :
« Les sacres, pouvant être considérés blasphématoires ou offensants envers la communauté religieuse catholique, peuvent être remplacés par des euphémismes comme « tabarouette » en lieu et place de « tabarnak ». Les sacres sont aussi utilisés dans le français acadien, mais plus rarement et avec des variantes régionales. Concrètement, plusieurs de ces jurons traduisent le caractère profanatoire d’une référence à des objets ou personnages sacrés dans un contexte non religieux, condamné par le Deuxième commandement du Décalogue — « Tu ne prononceras pas le nom de Dieu en vain » (Exode 20:7), ou quelque autre variante. Notons aussi que la majorité des sacres québécois et ceux qui sont endémiques au Québec font référence à la cérémonie de la communion considérée comme sacrilège par les Huguenots Calvinistes. Pour la présence et le contexte de Huguenots (et Huguenots reconvertis à la suite des guerres de religion en France) dans l’immigration française au Canada au temps de Champlain, voir « Le Rêve de Champlain » par David Hackett Fisher, 2008. Au Québec, celui qui jurait de la sorte se mettait à l’écart de la communauté religieuse, son comportement impliquait apostasie et rejet de l’Église. Toutefois, il s’est répandu dans toutes les couches de la population, même les classes plus instruites et parfois même dans le clergé »

#jecontinuemonenquête

Allez, Bon Jour ! 😉

FESTIVAL BIÈRES ET SAVEURS DE CHAMBLY ! Du 01 au 04/09 (Québec)

Je continue ma tournée du Canada !
Depuis quelques jours j’ai troqué la trépidante ville de Montréal contre la petite ville de Saint-Eustache. Elle est située à 20 km au nord-ouest de Montréal : paisible, au décor de vieux films américains et tellement verte !

Cette semaine, je réside chez l’habitant. Une opportunité pour moi d’en apprendre un peu plus sur la vie au Canada : son économie, son système de santé, son sport national et son millésime sacré : la Bière !

J’avais quelques préjugés sur la bière avant d’arriver au Canada : son goût amer, le fait qu’elle fasse grossir (les vrais comprendront tout de suite à la lecture de cette expression « abdo kro ».) et semble être exclusivement réservée aux hommes..
Dans tous les cas où j’ai assisté à cette scène où une femme demandé à consommer le « sacro-saint » breuvage, elle passait pour vulgaire..
Après avoir rencontrés plusieurs fans de bières, et quelques semaines de découverte de la potion magique, je peux enfin dire :
A bas les préjugés et les idées reçues ! #tordonslecoupauxideesreçues

« Seuls les hommes consomment de la bière. » ?
Faux ! En France, il y a plus de 40% des consommateurs de bière qui sont des consommatrices. Et elles ont même un Club ! « Le Club des Buveuses de Bière à Talons Aiguilles ». Le club convie des jeunes femmes à participer en talons aiguilles à des apéritifs pour savourer et apprécier leur propre brassin.
(SOURCE : http://buveusesdebiere.canalblog.com/) En tant que fidèle adepte de baskets, je me sens un peu exclue..

« La bière fait grossir ! »
Faux. Balayons l’idée reçue sur les «abdos Kro» et les «ventres à bière». Non, la boisson ne fait pas grossir. À condition de la consommer modérément. Élisabeth Pierre, l’experte française en culture et histoire de la bière, l’explique : la bière « est constituée d’environ 90 à 95 % d’eau, de céréales, de glucides, de sels minéraux, de vitamines et d’alcool.
En comparaison avec d’autres boissons alcoolisées, à quantité d’alcool égale, la bière est moins calorique que le vin par exemple.»
Après plusieurs études scientifiques menées sur des hommes et des femmes qui consomment de la bière au cours des repas, les chercheurs n’ont constaté aucune prise de poids significative. «La bière est plus nutritive que l’eau et nous fait moins manger. Si elle ne fait pas perdre de poids, elle n’en fait pas prendre non plus», ajoute l’experte. La bière ne fait donc pas non plus gonfler le ventre. Mais l’alimentation qui l’accompagne – cacahuètes, charcuterie, viande grasse et choucroute – oui.»

« Parce que la bière rime avec saveur amère. »
La raison pour laquelle certaines bières ont une amertume plus prononcée que d’autres est liée à leur concentration plus ou moins forte en houblon. De ce dosage dépend donc l’amertume de la bière.

Après ce petit cours « option biérologie » renforcée, place à la découverte !
Mon hôte m’invite à l’accompagner au Festival Bières et Saveurs de Chambly. Petite appréhension, (être entourée d’inconnus, qui plus est alcoolisés, n’est pas très rassurant…) avant d’accepter. La curiosité l’emporte, direction Chambly !  http://www.bieresetsaveurs.com/

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L’ambiance :

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Le soleil se couche, la journée est terminée…

Mais la soirée ne fait que commencer ! Pour clore cette merveilleuse journée, direction le Musée de la Bière de Chambly : Bedondaine et Bedons Ronds !  http://www.bedondaine.com/accueil/

bedondaine et

 

Pour les curieux, le nom du lieu tire son inspiration, d’un show « Bedondaine et Bedons ronds », qui est un peu, un hymne national ici ! Vous pouvez demander à n’importe qui, je dis bien n’importe qui de la région. Âgé de 3 à 75 ans, chaque individu est capable de vous le chanter ! #j’aitesté

https://www.youtube.com/watch?v=wRMyLpa-nq0

Lorsque le chum* (traduction : l’ami*) de mon hôte, m’en a parlé, il avait l’air un peu intrigué que je ne connaisse pas « Bedondaine et Bedons Ronds« . Il a cru bon de me donner un détail, censée rafraîchir ma mémoire : « Mais si tu sais bien ! « Bedondaine et Bedons Ronds » « passe-partouuut !!! »

Étrangement, moi j’ai plutôt pensé à lui !

« Je suis passe-partouuuuuuut de Fort Boyard ! »

Allez santé ! 😉

Nota bene :
Petite astuce pour éviter une attente de malade, réservez vos billets en ligne ! C’est rapide et moins cher. Au lieu de payer 15 dollars vous n’en payerai que 12 !
C’est par ici : https://app.beavertix.com/fr/billetterie/achat-de-billet/1001/2709

Sources : Marie Claire, Les Petites Manies.

 

BYE BYE USA ! HELLO CANADA !

Je suis épuisée… J’ai de plus en plus de mal à me concentrer. j’ai l’impression de ne plus être capable de mémoriser quoi que ce soit… Il est grand temps de faire un break !
Après plusieurs mois à travailler d’arrache pieds sur mon projet PARIS UK US CA CONNECT | (PUCK) – http://www.parisukconnect.com, je ressens l’immense besoin de me mettre au vert. Je coupe donc l’accès à tout : emails, facebook, etc. Je garde uniquement un accès à mon compte instagram, afin de partager quelques clichés de mon road trip et garder un lien avec mes proches. Et hop, direction le Canada !

Pourquoi le Canada ? C’est une très bonne question !
La raison pour laquelle j’avais fait mon passeport pour la première fois en 2005, était pour me rendre au Canada. A Toronto plus précisément. Les circonstances ont malheureusement faites que je n’ai pu m’y rendre. Les années ont passées mais l’envie de découvrir le pays, même si quelque peu atténuée était toujours bien présente.

– A 6 heures de route par bus,
– Sans frais de visa,
– A moindre coût par voie terrestre,
– L’ occasion de faire du repérage pour les événements que je souhaite y organiser
– Un bon road trip en perspective, en visitant le Québec, Montréal, Toronto et Vancouver
Toutes ces raisons réunies, m’ont sur le moment poussées à penser que l’occasion était bien trop belle pour passer à côté. C’était donc décidé,  » Je vais au Canada ! »

 

J’avais pris un billet pour moins de 50 dollars via une compagnie de bus à destination du Quebec. Jusque là tout va bien. Sauf que… J’avais pris mon billet pour Montréal – Québec et non pour Québec City. Là où je devais loger pour une semaine.. « L’aventure canadienne commence très biennnn ! » (les vrais reconnaîtront mon intonation ^^)
Ne faites pas la même erreur que moi ! Que vous vous rendiez à Montréal ou à Quebec City, cela n’est pas la même destination.. (Bah non ! Bah oui.. Maintenant, c’est logique !) Oui cela paraît bête dit ainsi. Mais ce qui m’a rassuré, c’est qu’en discutant avec des Québécois, j’ai appris que je n’étais pas la seule à faire cette erreur. (Qui on va dire est plutôt légitime en fait, hein !)

La Gare routière de New-York est située sur la 42ème à Port Authority Bus Terminal, et au regard de l’aventure que j’ai vécu (je ne vous ai pas raconté ?! ) les quais des bus sont facilement accessibles. Et même chargée comme je l’ai été, je n’ai rencontré aucunes difficultés.

Alors, pour la petite histoire, le matin de mon départ, 2 heures avant de me rendre à la gare, je me suis rendue compte d’une petite consigne, en caractère même pas gras et en police 7,5, sur mon billet qui disait en gros « merci d’imprimer vos billets. sinon vous vous verrez refuser l’accès au bus. » WTF ! Je pensais arriver comme une fleur et montrer mon billet sur mon téléphone ! »
Et là, je me suis retrouvée en mode Mission Impossible, à chercher un cyber café où je puisse imprimer mon billet.

Il est 8:00, mon bus est à 10:00, j’ai 45 minutes de trajet en métro et 5 minutes de marche avec mes deux grosses valises, avant d’atteindre la station…

C’est seulement à 9:05, heure à laquelle je devais partir en métro, vers la gare routière que j’ai trouvé un cyber. J’imprime mes billets en deux-deux et retourne à l’appart pour récupérer mes valises.

Il est 9:15.. En courant, jusqu’à mon appartement, je réinstalle l’application uber sur mon téléphone et commande un uber. Il est 9:25.. J’ai de la chance « Hubert » arrive vite, mais avec à son bord un couple dont le stop est à quelques rues du mien.
Il est 9:40.. Le couple décide finalement de descendre quelques rues avant. Une chance pour moi, nous changeons légèrement de trajet, je gagne 2 minutes !  Il est 9:50 ! Je commence à croire que je peux avoir mon bus !

Sauf qu’à deux pas de la gare, nous nous faisons arrêter par une voiture de police !!
Le policier avait failli « gentiment » nous rentrer dedans. « Hubert » l’a heureusement évité de justesse. Nous tentons non sans stress de continuer notre chemin.. Il est 9:55 !!!
Mais le policier non content d’avoir failli nous rentrer dedans, allume son girofar et comme dans les films, avec en bonus une voix de robocop svp, nous demande de nous placer sur le bas côté. J’ai réagis au quart de tours : « You gotta be kidding me ! », »Im going to miss my ride ! »  Là, sincèrement, je vois ma vie défiler et mon bus s’en aller sans moi jusqu’à Montréal (- Québec) ! L’une de mes craintes, en tant que noire et de visite aux Etats-Unis étant de me faire arrêter par la police. J’ai comme qui dirait, une petite montée de stress.. (J’ai recherché un sac pour me ventiler dans le uber, sans succès..)

Plus de peur que de mal, le policier nous a juste posé une seule question. Il nous a demandé pourquoi nous lui avions barré la route (Euuuuuuh…Comment te dire, que c’est toi qui a failli nous tuer ?! Hum, comme je voulais éviter de passer par la case prison et de me faire déporter, je n’ai rien dit…) Hubert et moi, lui avons poliment répondu que nous étions sincèrement désolés de tenir à nos vies de ne pas l’avoir vu. En m’exprimant, je m’étais bien entendu appliquée à parler en anglais, avec un accent bien français, en mode touriste..

Il est 9:58.. S*** !!!! Nous sommes saufs, mais en retard.. Très en retard..
La gare est à une rue, Hubert me dit de ne pas stresser et de répéter après lui « I am going to make it ! » Je m’exécute (sans y croire ^^). Arrivée à destination et voyant bien que son exercice de pensée positive, n’avait pas vraiment marché, il a essayé de me faire rire en me disant « Now, you’ve got a story to tell back to France ! » Avec un clin d’oeil. Ah ça, je vais même écrire un bouquin sur mes aventures américaines tient !
En arrivant à la Gare, j’ai eu la chance de tomber nez à nez avec un agent qui m’a indiqué précisément où je devais aller. Il m’a même d’ailleurs accompagné jusqu’au quai. Sans m’aider avec mes valises.. Mais bon, j’ai eu mon bus !! Missions accomplished !

Enfin arrivée au Canada ! J’arrive à Montréal, ou je patiente pour prendre un autre bus et me rendre à Québec City !

Montréal de bus, en journée :

Arrivée à Québec City, je ne suis pas du tout mécontente, d’avoir fait tout ce chemin et d’avoir vécue toutes ces aventures !

Vue de mon balcon :

Mes petites escapades :

"The Soul always know what to do to heal itself. The challenge is to silence the mind." – Caroline Myss. | Après plusieurs mois intenses à développer mon projet, je commencais à voir de la fumer sortir de mes oreilles.. Il était temps de lever le pieds ! Quel bonheur de le faire dans un cadre aussi verdoyant et paisible ! On dit souvent qu'un entrepreneur doit peu dormir, travailler non stop et être toujours aux aguets. Je valide le troisième argument. Par contre, peu dormir, travailler non stop.. ? Pas (Plus !) d'accord. Il est essentiel, De recharger ses batteries dès qu'on en ressens le besoin. Et sans culpabiliser !| After being dedicated to the development of my project during a few intenses months, I started to see smoke coming out of my ears.. It was high time to take a break ! What a delightful break in such a greenery and peaceful scenery ! We like to think that an entrepreneur must never sleep, or so. Has to work a lot and be ready for any opportunity. I agree with the last statement. But, sleep less, work non stop.. ? I respectfully disagree. If you're tired, take a damned nap and/or have a break ! You deserve it !#protectyourself #protectyourenergy⚡️ #relax #rest #restore #canadianbreak #retreat #quebec #canadian #trip #canada #mytravelgram

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Gauche ou droite ?
Gauche ! Direction Montréal ! On y retourne après une semaine de repos et de marche au vert. Et cette fois, c’est la bonne !

FESTIVALS DE L’ÉTÉ DE NEW-YORK !

Deuxième été à NYC ! Cette fois à une période différente, un peu plus tôt, je vais pouvoir découvrir la Big Apple et sa période estivale !

Que faire à New-York City l’été ? Pleins de choses !
Cela a du picnic à Central Park, Prospect Park (ou un autre d’ailleurs ! Il y autant de choix que de parcs !), en passant par les sacros saints barbecues en famille du week-end et la période de concerts gratuits à Brooklyn et Manhattan par exemple.

Pour ce deuxième été j’ai découvert différents festivals : SUMMER STAGE et BRIC CELEBRATE BROOKLYN.

Le festival de l’été SUMMER STAGE a débuté fin mai. Un peu busy, je n’ai pu m’y rendre que le 21 juin ! Date du début de l’été et de la Fête de la Musique en France. C’était une date assez symbolique pour moi, pour que j’en profite à NYC.

SUMMERSTAGE se déroule à Manhattan à Central Park, l’entrée est gratuite. Mais vous pouvez faire une donation, en guise de remerciements ou de soutien de la démarche.

L’été à New-York, est vraiment la saison de célébration en puissance de la musique. Il y a des événements musicaux un peu partout dans la ville. Je me souviens que tous le long du chemin mènant au SUMMERSTAGE, de nombreux artistes, se produisaient et faisaient bénéficier de leur talent au public :

Pour ma grande première à SUMMERSTAGE, j’ai eu l’occasion de voir AYO, WAX TAILOR et de découvrir le groupe HER. Tous le monde autour de moi parlant français, j’avais l’impression de ne pas avoir quitté le territoire français. Et cette scène ! Un bonheur pour mes oreilles, qui ont pu entendre la crème de la crème française. Il n’y a pas à dire, en termes d’artistes, la scène française est pas mal gâtée !

En parallèle et à l’autre bout de la ville, j’ai découvert un autre festival : BRIC CELEBRATE BROOKLYN !

Un bonheur musical également ! L’association organisatrice : Bric, par le biais de son festival donne l’opportunité de découvrir de grands artistes internationaux.  C’est de la folie !  En France, je n’ai jamais eu la possibilité (pour une raison de temps, timing ou autre) de me rendre aux concerts de Ben l’Oncle Soul ou encore dans un tout autre registre, de Youssou NDour. J’ai rattrappé le temps perdu à Brooklyn cet été. C’était vraiment magique ! L’ambiance y est cosy, l’énergie y est bienveillante et tous le monde danse ! On danse ensemble, en synchronisation avec l’artiste et sans préjugés ! Le nombre de fois où je me suis retrouvée à danser avec mes voisines d’aventure musicale, est incalculable !

De tous les concert, celui m’ayant le plus marqué, est celui de Ben l’Oncle Soul.

Ben L'Oncle Soul & I ! 😍❤️ *DOPE* 3/3 | Well, I guess that's it, I have found the One 😜| Tonight I stepped out of my comfort zone. I claimbed the ladder of fear (literally !) and ended up in the arms of Ben L'Oncle Soul. Just like if we were friends for a long time. Thank you so much you gave us a lot ! It means so much to me. Peace & Love. | Alors ce soir, j'ai fait la rencontre de Ben L'Oncle Soul. Cet artiste est incroyable ! Un groove, une voix, une présence sur scène ! Des vagues d'amour et de paix émane de cet homme. À un tel point, que je suis sortie de ma zone de confort, {long story short} en allant à sa rencontre. Ça a fini en étreinte, de deux bons vieux potes et avec en prime un selfie ! "Au final, on ne regrette que les opportunités que l'on a pas saisies". Créez vos opportunités. Saisissez les opportunités, qui se présentent à vous. L'expérience n'en est que plus mémorable ! #selfie #hug #benlonclesoul #after #concert #nyc #brooklyn #summer #mytravelgram

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Si vous hésitiez à vous rendre à New-York durant la période de l’été, je pense que vous avez pas mal d’arguments pour changer d’avis ! 😉

Nota bene :
A savoir avant de venir !
Les points négatifs de NYC l’été selon moi :
* Les ordures. Il y en a beaucoup.. Donc additionnez les ordures + la chaleur + les odeurs.. Cela donne un cocktail molotov nauséabondement désagréable..
* La clim dans le métro : alors je ne sais pas si les industries pharmaceutiques ont un deal avec la mairie de NYC et conspire à tous nous tuer !!! Mais, l’été, le métro, c’est un vrai frigo et le changement de température lorsque vous en sortez est fatal ! Prévoyez un chandail afin d’éviter d’attraper la crève.

Bel été ! 😉

COMME DES GARÇONS AU MET DE NEW-YORK CITY !

En ce moment, au MET (Metropolitan Museum of Art) de New-York, une exposition époustouflante est en cours :  Rei Kawakubo (ray cow-uh-kooh-bo)/ Comme des Garçons, Art of the In-Between. Si vous êtes en quête d’inattendu, fan de couleurs et de style, de passage à New-York cet été, foncez sur la 5ème Avenue, c’est une expo à ne pas râter !

Rei Kawakubo / Comme des Garçons, Art of the In-Between, une exposition enrichissante sur plusieurs aspects :
les associations intéressantes de couleurs, de style et de matières. La transformation de l’usage d’objets quotidien, tout comme dans cette photo,
ou les perruques ne deviennent qu’un accessoire est sont portées à l’envers par ces mannequins (Photo de gauhe en N&B) ou encore une manche, ou alors une jupe transformée en jupe pour la première et en veste pour la seconde (Photo de droite).

   

Rei Kawakubo / Comme des Garçons, Art of the In-Between, en plus de défaire certains codes, nous interroge sur l’existence. On ressent beaucoup d’émotions notamment devant les tableaux représentant la mort, et la perte (Loss : la perte en anglais)d’un enfant par exemple. On ne le voit pas très bien sur la photo. Mais à y regarder de plus, près on peut voir incrusté dans le vêtement féminin, un vêtement plus enfantin, d’une enfant, que l’on imagine décédée.

  

 
Au delà de l’attrait philosophique, l’aspect esthétique est également très fort. On ne voit donc pas le temps passer à découvrir les 9 univers imaginée par la styliste japonaise. Des choix harmonieux ou des combinaisons audacieuses, valent vraiment le détour !

Si vous étiez encore au stade du questionnement au sujet de l’habillement, à savoir si c’est un art ou non, je pense les clichés ci-dessous, y répondront clairement par l’affirmative.

Lien vers la page de l’exposition, pour tout complément d’information : http://www.metmuseum.org/exhibitions/listings/2017/rei-kawakubo

QUELQUES CLICHES PRIS AU COURS DE LA VISITE

  

 

 

BIO – COMME DES GARÇONS 

La créatrice japonaise Rei Kawakubo lance la marque Comme des Garçons en 1969 au Japon.

Le premier défilé Comme des Garçons se tient à Tokyo en 1975. La même année, le premier magasin de la griffe voit le jour dans la capitale nippone. Le style inventé par Rei Kawakubo est nouveau, il remet en question les critères occidentaux de la beauté, de la forme du corps et de la création du vêtement. La créatrice s’éloigne des tendances et offre un style unique à ses collections. Elles sont marquées par l’utilisation exclusive du noir, par l’asymétrie récurrente et par une dégradation volontaire de certains modèles qui sont troués ou déchirés.

En 1978, la griffe japonaise inaugure sa première ligne de prêt-à-porter masculin. La marque Comme des Garçons défile pour la première fois à la semaine de la mode à Paris en 1981, très vite les critiques de mode qualifient le défilé de « Hiroshima chic ». La première boutique parisienne de la marque est ouverte rue Etienne Marcel en 1992.

 

DÉFILÉ COMME DES GARÇONS

Les tenues portées lors de défilés cela donne ceci :

      

Infos pratiques : entrée sur donation, de 1dollars ou plus !

Vous n’avez plus d’excuses 😉

70ème Edition du Festival de Cannes !

Back in France !

1ère Conférence :

C’est parti pour les premiers rendez-vous !

1er Séminaire !

=UPDATE =

L’interview pour le Parisien Magazine, ça donne ça !

Lien vers l’intégralité de l’article : http://www.leparisien.fr/magazine/grand-angle/faut-il-decerner-des-prix-de-cinema-unisexes-12-06-2017-7027692.php

On bosse, on bosse, mais on n’oublie pas de s’hydrater : direction l’apéro !

Cannes, c’est toujours des rencontres inattendues et inoubliables !

Dernier apéro entre sisters avant le départ et retour au bercail : New York City !!

Les plus belles opportunités de business se créeraient autour d'un verre ou d'un bon repas. À Cannes, autour d'un verre de rosé (French touch oblige !), on a en quelques gorgées fait bouger les lignes. Cela donne pas mal de belles perspectives et de beaux projets à venir. J'ai hâte de vous en parler !!! Je vous en dit plus début juillet 😉 En attendant : on ne lache rien ! " Tout est est possible à qui ose, travaille et n'abandonne jamais !" À bon entendeur/drice 😜#apero #wiftnordic #sistas #wearefamily❤️ #tuprendslapero #networking #meeting #wiffrance #fifcannes #cannes2017 #genderequality #wif #womeninfilm #womenempowerment #entrepreneurlife #business #businesswoman #takeactions #womenleaders #imagecoach #personalshopper #dreambig #startup #womenempowerment #career #projects #mytravelgram #cannes2017 #cannes #filmfestival #womenmakemovies

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Bye bye Cannes ! See you next year ! Direction l’aéroport de Nice…

Allez, salut ! 👋🏾 J'adore le Festival International du Film de Cannes ! Rien ne s'y passe jamais comme prévu ! La routine, on connaît pas, pendant toute sa durée ! Mais c'est toujours pour le meilleur ! Comme toujours, j'ai fait des rencontres incroyables. J'ai beaucoup appris. Je repars avec cette citation en tête "Wherever you see a problem, stop and see the possibility also" 📍Retour à NYC ! | Bye bye Cannes ! 👋🏾 I love the International Film Festival of Cannes. Nothing never happen like you expected. But it is always for the best ! Once again, I have made incredibles encounters. I have learn a lot. I am leaving with this quotation in mind "Wherever you see a problem, stop and see the possibility also" 📍Back in NYC ! #onlypossibilities #seethepossibilities💯 #networking #meeting #wiffrance #fifcannes #cannes2017 #cannes #genderequality #wif #womeninfilm #womenempowerment #entrepreneurlife #business #businesswoman #takeactions #womenleaders #imagecoach #personalshopper #dreambig #startup #womenempowerment #career #projects #mytravelgram #filmfestival #womenmakemovies

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Il n'y a pas à dire… Les anglais savent recevoir ! Merci @wftv_uk ! Je me sens moins seule en patientant pour mon vol et je me régale ! | Thank you wftv uk 🇬🇧 for this treat ! It is delicious ! I feel less alone while waiting for my flight ! 😜| 🐵🙈🙉 Cela va bientôt faire 2 mois que j'ai pris la décision de changer de mode de vie et de réaliser un projet qui me tient à cœur. C'était effrayant au départ.. Mais j'en ai savouré chaque étape, retenu chaque leçon et ai grandi de Jour en jour. La dernière leçon en date s'est imposée à moi, alors qu'à Londres, j'ai eu besoin de temps pour réaliser que j'étais de retour en Europe, alors qu'en France je n'arrivais pas à réaliser que j'étais de retour et que j'avais du mal à parler français #jeanclaudevandamme #sortdececorps La course à la réalisation de ses rêves peut être une course effrénée. Car il faut se donner à fond. Certes, mais sans confondre précipitation et vitesse. C'est mieux, non ? Il ne faut pas oublier de prendre du temps pour soi. En se faisant un petit plaisir. Cela peut passer par des plaisirs simples comme la lecture, déguster des cochonneries (une fois de temps en temps!) et ralentir la cadence en passant du temps avec ses ami-e-s. Sinon gare au #burnout | I am abroad since almost 2 months now. I feel blessed, I feel grateful. Today, I have realised the most precious thing : It's important to remember to take time for yourself whether that's eat junk food (once in a while!), read a book or spending time with people you love. Working towards your goals is a marathon, not a sprint. This week, take time to relax and refocus. #shortbreadcookies #shortbreads #sweet #butter #biscuits #greed #greedy #harrods #nice #airport #flight #cannes2017 #womeninfilm #entrepreneurlife #business #businesswoman #womenleaders #imagecoach #personalshopper #dreambig #startup #career #projects #mytravelgram

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Quand je vois ce post, je me dis que je suis vachement inspirée (ou reconnaissante!) quand j’ai la dalle..
A l’aéroport, tout était déjà fermé lorsque je suis arrivée. Dis donc Nice, faudrait peut-être voir à penser aux voyageurs de nuit :,-(

Buh, Bye ! L’aventure continue !

LONDON CALLING : PRESIDENT ON DUTY !

Day 1 – 13 Mai

Bien arrivée, après un voyage de plusieurs heures.
Quel accueil ! Je me fais déjà offrir un café par la gérante du pub non loin de l’appartement ou je vais loger pendant deux jours !

C’est ce que j’appelle, une petite pause bien méritée !
J’en profite pour me recentrer et ne pas me laisser avoir par le jetlag. Je me recentre en étant dans l’instant présent, ainsi qu’en répertoriant dans mon « Gratitude Book », tout ce qu’il m’est arrivée de positif. Astuce imparable pour contrecarrer l’instinct parisien qui sommeille en moi. Le genre d’instinct qui avait tendance à pas mal se plaindre et à ne se focaliser que sur le négatif.
Et le pire, c’est que je ne suis même pas une vraie parisienne !
Comment ça, je me plains ?!

Day 2 – 14 Mai – Premier jour de la Chapter Executive Conference

Toutes les représentantes officielles de Women In Film sont conviées à cette rencontre.
Chaque jour, nous assistons à des conférences nous comptant un peu plus l’histoire, les objectifs et les combats que nous menons au sein de la Fédération Women In Film Internationale.

Et chaque Chief Executive Officer est invitée à présenter son organisation : sa naissance, ses objectifs, ses événements, ses victoires. Un beau moment de partage entre sisters !


Day 3- 15 Mai

Annonce symbolique et mémorable aujourd’hui, au cours du CEC – Chapter Executive Conference, de la naissance du 1er Institut d’observation et de recherhe sur la parité des genres dans les médias : Women In Film and Television UK launches research institute for Gender In Media

Institute for Gender Media, c’est une journée de conférences intitulée « Making A Difference »


Day 4 – 16 Mai

Après quelques jours, des liens se créent déjà ! C’est le dernier jour, on se lâche !

Et on en profite, c’est tout de même la semaine des BAFTA !

Cheers !

Fin de soirée, ça flirt sur le dancefloor ! 😉

Day 5 – 17 Mai

Départ décalé..
Après avoir bataillé toute la nuit, pour trouver un billet d’avion pour Paris..
Je pars ENFIN, en fin de journée. Nuit blanche oblige, je suis complètement claquée.. Mais super contente car je pars pour la France où je vais assister à la 70ème édition du Festival de Cannes et être interviewée par le Parisien sur la question du genre.
L’ Aventure continue !

Bye Bye NYC ! Hello London !

Après plusieurs semaines de formations et d’apprentissage du Business et de l’entrepreneuriat à l’américaine, à New-York, il est temps de quitter les Etats-Unis ! Direction L’Europe (.. Ahem…) Londres ! Pour la conférence des Présidentes des Fédérations Women In Film à travers le monde. En tant que Présidente et Fondatrice du chapitre français : la Fédération WIF FRANCE, j’ai été donc officiellement invité.
La conférence durera trois jours et se tiendra au British Film Institute (BFI).
Chaque antenne aura l’opportunité de se présenter, rencontrer l’ensemble des antennes internationales et aussi je l’espère, de voir comment faire évoluer nos relations. Tout un programme !

On emmène quoi dans sa valise, quand on va à Londres ?

Une paire de bottines de pluie. On connaît tous et toutes la réputation de Londres :-s
Une oyster card (l’équivalent du pass navigo)
Un A to Z, une carte de toutes les rues de Londres. (Après ça, si tu te perds…waouh, tu dois être de ma famille, non ?! 😉 )
Mon portable et mon numéro anglais. Je suis passez par Vodafone. La carte top-up (crédit rehargeable) était relativement cheap et est simple d’utilisation.
Un peu de monnaie
Un appareil photo pour immortaliser ce retour à Londres. Cette fois, j’y retourne relativement vite. Mon dernier séjour à Londres date des fêtes de fin d’années.

En voici un petit aperçu en images qui bougent #teamnagui #nostalgiequandtunoustiens

 

Bon, bon.. Retournons à nos moutons. Pour ce voyage, de deux semaines, j’évite d’emporter mes deux grosses valises.. J’emporte donc mon kit de survie (ci-dessus)
avec en plus : trois jeans, deux jupes et un short, un tailleur (pantalon veste), un gilet, une robe de soirée et pleins de tee-shirt. Ça devrait le faire 😉

On va voyager léger cette fois. Ça me plaît ! C’est parti !

HOW TO PITCH YOUR BUSINESS.

Aujourd’hui, quelques jours avant mon départ pour l’Europe, je me rend à un workshop qui se promet d’être très intéressant ! Direction l’Innovative LAB Solutions de New York, pour assister à un workshop sur la thématique : « How To Pitch Your Business. »

innovation lab solutions nyc

En France, je suis une serial networkeuse, je n’ai plus aucune difficultés ou de problèmes de timidité au cours des soirées de networking. Personnellement, je trouve cela plutôt simple de networker en France. Car, le plus souvent, une personne est présente pour introduire les invités aux uns et aux autres. Par contre, aux Etats-Unis, le game n’est pas du tout le même. J’ai du me réapprendre et apprendre les règles de l’art de socialiser à l’américaine. Pour cela, rien de tel que l’entraînement me dirait vous ! Et ben, non ! Cela ne suffit pas. Car dans la pratique, les soirées networking aux US sont l’équivalent de la jungle. C’est la guerre ! C’est chacun pour soi ! Personne n’est là pour vous aider, « you’ve got to hustle, hustle hard for yourself by yourself ! »

Quelques règles de bases du social networking  :
* Arriver avec ses cartes de visites
*Laisser sa timidité aux vestiaires
*Aller vers les gens, de façon chaleureuse et avec le sourire, c’est toujours plus engageant
*Ayez un bon pitch ! C’est quoi un pitch ?

Je vais juste clarifier une chose que j’ai apprise aux Etats-Unis. On peut pitcher son business partout ! En promenant, son chien, en allant à un barbecue, dans l’ascenseur. N’importe où, c’est pourquoi il faut se tenir prêt-e et préparer un pitch bêton !
Un pitch c’est une façon originale et impactante de présenter son business.

Ça se prépare comment un pitch ?
Travailler sur une présentation d’une minute donnant ces trois informations : ce que vous faites (votre service), pour (vos cibles), car (votre valeur ajoutée).
J’ai rédigé un article qui détaille les origines du pitch et qui explique comment le préparer. Si vous souhaitez y jeter un oeil, c’est par là : http://cle-up.com/2017/01/08/comment-bien-preparer-son-pitch/

Quelques règles de bases du social networking  : (la suite)
*Ne pas hésiter à « s’incruster » dans les groupes
* Aller de personne en personne. Se présenter à chacune et ne pas oublier de montrer votre intérêt à interlocuteur, en lui demandant de se présenter à son tour. Ensuite, échanger vos cartes de visite et excusez-vous poliment pour rencontrer autant d’autres personnes dignes d’intérêt. Le but du jeu est ne l’oublions pas, de rencontrer un maximum de personnes. Donner vous donc un quota en arrivant sur place : « aujourd’hui/ce soir, je parle à tant de personne. »
*Dès que vous rentrez chez vous, passez vos cartes de visites en revue, n’hésitez pas à y mettre des annotations afin de vous souvenir plus tard de qui est qui.
* Envoyer un e-mail dès le lendemain, pour garder contact

Aux règles de bases du social network  s’ajoutent les règles américaines :
*Arriver avec ses cartes de visite ET un bon pitch
*Socialisez autant que possible, mais pas plus de 2 minutes maximum par personne. Au delà, vous passezrez très vite pour la/le relou de service et ce même si vous utilisez votre plus charmant des accents frenchy. #testezetpasapprouvez

Plus haut, je vous ai donné quelques pistes pour bien préparer votre pitch. Maintenant, voyons un peu ce que j’ai appris au cours du workshop : « How to pitch your business », pour bien pitcher son business.

Le workshop ayant durée près d’une heure, on peut cependant aisément en faire une synthèse en quelques points.
1- Prepare yourself
On se prépare !
Cela paraît bête à dire. Mais, je le dis quand même : préparez-vous !
Un pitch ne s’improvise pas. D’ailleurs, je l’ai appris à mes dépends. Heureusement, que ce n’était qu’un rendez-vous avec un mentor. QUi m’a descendu.. Mais maintenant, au moins, je le connais sur le bout des doigts ! Pour être tout à fait transparente, en fait il faut savoir que même les présentations dites les plus « spontanées », de professionnels sont le plus souvent préparées à l’avance. Rien n’est laissé au hasard.

2-Turn your pitch into a story

Faites de votre pitch une histoire. Votre pitch doit être une réelle aventure humaine, avec des anecdotes que vous avez vraiment vécues. Soyez clair-e et évitez les termes techniques que vous seules pouvez comprendre.

3- Pare it down to the essentials
Allez à l’essentiel, « Time is money », il faut que votre pitch réponde à ces 5 questions essentielles : Qui, Quoi, Où, Quand, Comment, Pourquoi ? Tout en démontrant le caractère unique/novateur de votre produit/idée

4- Show your product
Montrez votre produit/prototype/service/site internet. Quoi que ce soit, montrez-le !

5- Imposture syndrome
Le syndrome de l’imposteur
Peu importe vos origines, on se fiche d’où vous venez, ou encore que vous n’ayez pas suivi la formation adéquate. Ce qui importe, c’est votre passion : montrez- là ! Ce qui importe, c’est la détermination avec laquelle, vous allez aller au bout de votre bonne idée : ne lâchez rien !

6- Dress to kill
Une tenue impeccable. L’habit ne fait pas le moine certes. Mais, vous n’avez qu’une chance et quelques secondes pour faire bonne impression.
« On a qu’une seule chance de faire une première bonne impression. »

7- Practice
Entraînez-vous ! Non stop, jusqu’à ce que ça rentre et surtout que ce soit naturel !
Hop, Hop, Hop ! On s’entraîne auprès d’amis, de ses mentors, et même devant le miroir.
On donne tout !

Si vous comprenez bien l’anglais, voici une présentation slide share, que j’ai trouvé pertinente. Elle porte sur les coulisses d’un bon pitch :
https://fr.slideshare.net/mjskok/getting-behind-the-perfect-pitch-harvard-innovation-lab-workshop

A vos pitchs ! 😉